LETTRES.
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6S ^ ans mon projet d’acquisition. Un autrePosant s’y joint; et, quoiqu’il soit assezFe » il n’est pas moins celui qui m’a le plus
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lele rnainé. A l’âge de douze ans, prêt à faire ma('l, ern i ere c °roniunion (vous riez! ), je fus conduitez ces Minimes ; un grand tableau du }uge-
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ez 6tlc l 1 ^ re - Il n’est pas douteux que si vous dé—pl„ s Renient ce joli séjour, vous le payerez beaucouptn , er que moi, parce que vous êtes beaucoup plus'4 So ^i 1 de le faire; et, cela posé, je trouverais très-d’n 1:i 0 j® eant de hausser, à votre désavantage, le prix( !(, ric ^ et auquel je ne pourrais plus atteindre. Veuillez4 Oeq 1 ^ 6 Mro s * l’° n m’a bien instruit, si vous tenezliç s ac quisition, et de ce moment je relire mes of-S * 3U c °ntraire vous n’avez ou qu’une velléitétfi ’ °u seulement le désir civique de concourir às Ujl r , I e ® ventes s’effectuent, sauf à vous défaire en-Vn,i lati ÜI1 Mon probablement trop voisin de votre belle<4 c ° n pour que vous vouliez en faire votre maisoni» suis persuadé que vous aurez le mêmeP°Ur moi, que moi pour vous, et que votre
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e n’exagérera pas le prix de cette acquisition,honneur d’être très-parfaitement,
Monsieur,
Moire très-humble et très-obéissant serviteurMirabeau l’aîné.