i4o
LETTRES.
• » , . * * jll^
menl dernier, qui était dans leur sacristie >
1 -, • ire s '
frappa tellement l’esprit, que j’y retournais
souvent. Un vieux moine , fort spirituel ; eIJ ,
prit sur cela de m’arracher au monde : il ^ P
chait toutes les fois sur le texte du grand table * 11
qu’il accompagnait d’un goûté ; j’avais pr * 5
en gré sa retraite et sa morale, et j’y courais 10
les jours de congé. . ,
Depuis, j’ai toujours vu ce clos avec pl a ^
et sitôt qu’on a mis en vente les biens de nos P®
vres tondus, j’ai donné l’ordre de couvrir ^
enchères de celui-là. Autant de motifs réuu ,s
' jjl 1 '
rendent celte acquisition fort chère. Mais
vengeance me l’est encore plus ; car je n e S ^
pas aussi bon que je l’étais dans mon enf a °
Vous avez envie de mon clos ; je vous le ce( .,
et me déporte de toutes mes prétentions sur
trop heureux d’avoir mis enfin mon ennemi
quatre murailles ! Il n’y a plus que moi Û 1 ' 1
puisse, après la chute des bastilles. K
Si, dans votre colère, vous êtes assez génér^
pour ne vous pas au moins opposer au sal ul j
mon ame, réservez-moi, Monsieur, le
tableau du jugement dernier; mon dernier j ll °^
ment sur lui, est que c’est un fort beau m° rC
fait pour honorer ma chapelle ; vous vous se
vengé de moi comme je me venefe de vous-° ® n\$ }
Si vous avez besoin de bons renseigne ® 6