Volume 
Tome septième. Correspondance II.
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298 DES DRAMES

nenr, quoique jouée faiblement par des acte° rSpeu accoutumés à créer des rôles et à supp° rlerles rumeurs du parterre.

Mais en sefforçant de faire tomber l'ouvra» 6 'les comédiens français en sentaient le mérite»ils sollicitèrent vivement lauteur, pour enla permission de jouer ce drame; et quand 1la lui eurent arrachée, ils la représentèrent aV6Cun succès qui les étonna peut-être eux-mêm eS '

Lauteur du Cours de Littérature sest e

leve

ne

Il b ' 1le;

plus fortement encore contre cette pièce , ^

contre les autres drames de Beaumarchais -

reproche non seulement quelques fautes de

mais par haine pour le genre il y relève des

fauls qui ny sont pas. Il trouve, par exenff

de linvraisemblance dans lempressement de

gearss , à précipiter une explication qui doit b r ° 11

1er à jamais le comte avec sa femme ; mais j er

fait précisément le contraire, il veut rel af ^

lexplication ; il dit positivement : ne ristf 111 1 _/nas ce soir un dénouement si scabreuxJ li

7 1

temps demain , quand jaurai bien serre I elien sacramentel qui va les enchaîner aCelte explication se fait donc malgré B e % ea ' S \ ü iet non par son^empressemenl ; elle arrive p ar ^du jeune Léon, qui ne se soucie point de Ppour ses caravanes.