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Tome septième. Correspondance II.
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ET DE LEURS CRITIQUES. oorVilement. Cet ecclésiastique napprouvant ni les' lI ' c *ismes des comédies de Molière ni les sailliesétires de Boileau , sen plaignit en mauvaiset cela suffit à Molière pour le jouer sous

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propre nom, quil ne déguisa quen y ajou-1 Une syllabe pour le rendre ridicule ! Sur les^utes de cet abbé, Molière changea le nome Tncoiin en celui de Trissotin, qui accrois-' ll|: encore le ridicule au lieu de ladoucir. Cest^cément une méchanceté plus repréhensibîecelle dune anagramme ignorée du public,^ui pouvait nêtre que leffet du hasard,

^tôlière joua aussi Ménage sous le nom dea diu S ' U avait si bien vu agir ces gens, quil^ s Ur le théâtre une dispute quils avaient eue5tls un cercle; et quil y fit réciter les propresets de Cotin.

( ^oliè re fut accusé davoir pris les principaux^s du Misanthrope, dans le caractère du ducMontausierj et lon sait que loin de sen for-cer, le duc répondit avec sagesse à ceux1 Voulaient lirriter contre lauteur, quil ses-ferait heureux sil avait pu servir de modèle, raclère dAlceste.

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sait que Molière avait désigné un seigneurcour dans ce vers,

ce par longle long quil porte au petit doigt?

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