ET DE LEURS CRITIQUES. oorVilement. Cet ecclésiastique n’approuvant ni les' lI ' c *ismes des comédies de Molière ni les sailliesétires de Boileau , s’en plaig’nit en mauvaiset cela suffit à Molière pour le jouer sous
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propre nom, qu’il ne déguisa qu’en y ajou-1 Une syllabe pour le rendre ridicule ! Sur les^ ’utes de cet abbé, Molière changea le nome Tncoiin en celui de Trissotin, qui accrois-' ll|: encore le ridicule au lieu de l’adoucir. C’est^cément une méchanceté plus repréhensibîecelle d’une anagramme ignorée du public,^ui pouvait n’être que l’effet du hasard,
^tôlière joua aussi Ménage sous le nom dea diu S ' U avait si bien vu agir ces gens là, qu’il^ s Ur le théâtre une dispute qu’ils avaient eue5tls un cercle; et qu’il y fit réciter les propresets de Cotin.
( ^oliè re fut accusé d’avoir pris les principaux^s du Misanthrope, dans le caractère du ducMontausierj et l’on sait que loin de s’en for-cer, le duc répondit avec sagesse à ceux1 Voulaient l’irriter contre l’auteur, qu’il s’es-ferait heureux s’il avait pu servir de modèleCî, raclère d ’Alceste.
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sait que Molière avait désigné un seigneurcour dans ce vers,
ce par l’ongle long qu’il porte au petit doigt?
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