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DES DRAMES
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cet homme ait été déclaré calomniateur p ararrêts des tribunaux , et que ce fût bien la v ’ eD .geance la plus légère qu’il pût prendre d’un auSgrand ou rage. Mais je crois que l’auteur étaitdroit de peindre les vices et les intrigues ^quelques hommes vivants , soit qu’ils eussent oU rleurs trames contre lui ou contre d’autres.
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les méchants voudraient qu’on ne jouât q uesots qui sont leurs jouets et leurs victimes.
Croit - on que Molière n’avait pas vu _l’homme dont il composa son Tartufe? Io°° rt-on que pendant le procès de Fouquet, mandeSévigné, en i664, signalait sous le non 1Pierrot métamorphosé en Tartufe } le cha° ^lier de France ? qu’elle donnait le même nau conseiller Pussort , ce dur et savant crm 1liste? Etaient-ce eux que Molière avait en vue •
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sa pièce, qui ne fut représentée que plusie 11nées après , était déjà composée et assez c °° ^pour que madame de Sêvignè employât ce Bà désigner ces grands hypocrites. . a
Molière fit bien pis encore: il peignit et }sous les traits d’un lâche, d’un avare usurp* ^de dot, un abbé connu par sa probité, spar son désintéressement, et dont il n’avait P ^à se plaindre. Cet abbé ne lui avait pa s sllS
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