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DES DRAMES
silence, que Wasp n’était qu’un personnagefantaisie.
Palissot } en jouant, sous le nom des Pl‘ lsophes, quelques hommes célèbres que le p l,t)honorait de ce nom respectable, se nuisit be aUcoup à lui-même, et ne les priva ni de l’esti* 11
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Ces différents Lraits, sans doute, ne sont p ^conformes à la charité chrétienne, à la rigdes principes de la morale, à l’austériléphilosophie. Mais parmi les licences accon
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aux auteurs comiques,.on a toujours c0celles de représenter sur la scène les orig' 10,1 ^et les ridicules qui blessent la société. Sans cliberté, la comédie ne corrigerait pas les m & ^le poète comique ne peut atteindre que ° e ^de ses contemporains, puisque l’avenir et le P‘ne lui appartiennent point. ,
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Les ridicules des particuliers doivent êir e
donnés à la scène comique, comme les P aS ^j a pforcenées des tyrans à la scène dramatiq ue-heur à qui s’en scandalise au lieu de se c tger ! C’est vouloir lapider le prédicateur q llinous convertir. c e
Les limites de la licence et de lasont peu marquées et faciles à franchir ? ^
elles ne sont pas indiscernables. La liber le ^side sur ces limites, entre l’anarchie et I e