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Tome septième. Correspondance II.
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ET DE LEURS CRITIQUES. 3o5Alisme, deux espèces de harpies égalementavi des de la dévorer, pour peu quelle seu^ c arte.

^ La verve de Beaumarchais } toujours exposée àe ür voracilé, se jouait avec elles, et remplissaite,) riant tous les devoirs imposés à lauteur co-nque.

Nous avons vu si le plus instruit et le plushabile de nos critiques a rempli les siens avec, ^ même véracité et le même courage ; sil neSes t pas occupé à chercher les défauts plus quàn °us instruire à bien faire; sil ne sest pas con-fit; sil na pas blâmé dans lun ce quil ap-Hbmvait dans lautre; sil nelait pas prévenu,? ll Uout dep uis la révolution, contre toutes lesl< ^ées fortes, contre les conceptions hardies,c °titre les innovations; sil ne haïssait pas les^faines et la philosophie.

Naturellement timide, il nous a fort bien ap-Nh à marcher dans les sentiers battus. Mais ceux^voudront sen ouvrir de nouveaux trouve-nt plus de lumière dans la poétique de Dide-'° l et dans les préfaces de Beaumarchaisj que*^ ns le Cours de littérature.

L ailleurs Beaumarchais était son contempo-3111 J nul auteur, depuis Voltaire , navait eu au-de succès au théâtre; aucune de ses piècese fait tombée; on a retenu très-peu de vers de

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