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Téloquence Lc de la figure ; que par cette libéralité, cette bontépopulaire, magie efficace sur un peuple dégoûté de son martre,& avide de révolutions. Les révolutions furent promptes. Labataille de Toulon décide du trône. Edouard vainqueur est cou-ronné ; Henri, rejette du trône, croit n’avoir d’asy le qu’en Écosse ;mais la frayeur l’y saisit, au seul bruit des traités de l’Angleterreavec l’Ecosse & la France; il pense que les montagnes de Gallesle déroberont à Édouárd, 8t que les Gallois, sensibles à ses mal-heurs , lui accorderont au moins de la pitié.
. Édouard le veilloit de trop près, pour qu’il lui échappât.
. Des gens gagnés lui indiquent la retraite de Henri. Ce Prince. étoit à table ; &, â la faveur d’un déguisement qui le rendoit. méconnoissable, il espéroit au moins quelque repos, loin. d’un Ciel orageux. Mais , fous prétexte d’une révolte en. Mevcie , dont il peut tirer quelque avantage , on l’arrache. de cet asyle. Des Soldats apoctés l’arrêtent ; & lui ayant hé. les jambes fous un mauvais cheval, il le conduisent à. Londres, au milieu des huées de la populace, & le renier-. ment dans la tour. Henri nous semble-t-il avoir assez expié. l’usurpation d’une Couronne ? «
ÉD 0 U i RD IV RICHARD III MONTRE AU PARLEMENT
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ÉaouAKD V. son bras dejseché ( en 1483 ).
Donnons au moins un coup-d’œil aux malheurs & àrhéroïsme de l’épouse de Henri, de cette femme, qui parson intrépidité se montra supérieure au trône dont on l’exi-loit, & à la célébrité que lui avoir donné dans les révolu-tions l’essor de son génie. Sept batailles perdues n’avoientfiait qu’exaher son ame au lieu de la flétrir. A la veille deperdre son mari, toute l’énergie de son caractère la porte à
sauver