LIVKK VI, CHAP. XXXIII. 2og
d'attaque jusqu’à mi-côte , et firent pleuvoir unegrêle de plomb et de pierres , qui les força à seretirer. Un examen plus attentif de la position fitbientôt voir à Masséna que la redoute de Fetz,située à 800 toises de la première, sur un con-trefort à droite, offrait plus de facilité à l’assaut.
A l’instant même, les trois colonnes réunissentleurs efforts contre elle; Brulé et Langlois trou-vent la mort au pied de ses parapets: mais, enfin,les républicains s’en rendent maîtres après unerésistance honorable pour ses défenseurs.
La colonne de Cervoni ne contribua pas peuau succès de cette attaque. D’Argenleau , lavoyant descendre de Tauarello sur ses derrièrespendant que ses avant-postes étaient aux prises,n’osa les soutenir , et les laissa écraser sans faireaucune tentative en leur faveur. Ce fut à Cer-voni, qui leur coupa la retraite sur la Briga ,qu’ou dut les 200 prisonniers enlevés aux Austro-Sardes. Après Jes avoir ainsi délogés de ce posteimportant, Masséna se porta à Tauardo et sur Massénales hauteurs qui dominent la Briga. L’infatigable "enrfre surRusca était d’avis que le vainqueur se rendit mai- San-Dalma-tre de suite de la grande route et eu coupât lesponts , afin d’enlever toute voie de salut auxtroupes du camp de Rauss ; mais Masséna , quine connaissait pas les localités , et n’avait au-cune nouvelle du général Macquart, crut devoirfaire un pont d’or aux Austro-Sardes. En vaiu ,
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