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FORCE COMMERCIALE.
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CHAPITRE III.
Routes à barrières .
Les progrès du commerce et des transports qu’il exige, ontrendu la voie publique d’un entretien de plus en plus dispen-dieux. Sur les routes très-fréquentées, la corvée personnelleet les contributions pe'cuniaires, telles que la loi les avait éta-blies , devenant insuffisantes, on conçut l’idée d’élever desbarrières, pour faire payer aux chevaux de selle ou de bât,ainsi qu’aux voitures, un péage dont le produit pût aider àcet entretien. On appella routes a barrières ( turnpike roads ) ,celles qu’on rendit sujettes à ces péages. Leur établissemeut adéjà cent soixante ans d’existence.
Malgré les malheurs de la guerre civile , malgré les désor-dres de l’anarchie, au temps de la république d’Angleterre ,malgré les oppressions du despotisme que cette anarchie abientôt fait naître sous le règne de Cromwell , rien ne prouvemieux combien l’état social avait gagné sous les rapports del’aisance et de l’industrie, que les mesures auxquelles le par-lement fut obligé d’aviser, dès la seconde année du retour deCharles II *. Parmi ces mesures ^ les unes prescrivent d’élargirles routes , ainsi que l’exigeait la fréquence toujours croissantedes voyages et des transports. Les autres pourvoient aux moyensde réparer les dégradations et Fusé qui résultent nécessaire-ment d’une circulation devenue beaucoup plus active. Dèsl’année suivante, on institua les droits de barrière
* Voyez l’Acte i5 et 14 . Char. II, ch. 6. Dans cet Acte on s’occupe déjà de fixer Ulargeur des jantes, de limiter le poids des voitures, etc.
** Le premier Acte où de tels droits aient été spécifiés , commence le statut dutroisième parlement tenu sous Charles II. Il est relatif à la route qui va de Londres enEcosse, par Hertford, Cambridge et Huntingdon.
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