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les descentes. Il faut donc que des pentes les plus fortes soientencore peu considérables. Selon Edgeworth ,* deux degrés d’in-clinaison devraient être le maximum de ces pentes : c’e&t àfort peu près un trentième de montée par unité de longueur.M. Telford a pris la même limite pour base de ses améliora-tions , dans les travaux de la route d’Irlande , à travers le paysde Galles et l’île d’Anglesea. Cette route présentait, en beau-coup d’endroits, des montées de ou de et dans quelques-uns, de ÿ ou même de y, par unité de longueur horizontale.Autant ces montées étaient pénibles, autant les descentes étaientdangereuses, surtout pour les transports accélérés.
En France , nous sommes loin, malgré tous les perfection-nements que nous avons apportés au tracé de nos routes, d’enavoir partout réduit la pente aux limites qu’offrent aujourd’huicelles du pays de Galles. A mesure que notre industrie etnotre commerce exigeront des communications plus promp-tes , plus sûres, plus rapides, nous diminuerons les pentestrop prononcées qui déparent encore un grand nombre denos voies publiques. Il faudrait, dès à présent, nous imposerla loi de ne pas donner plus de yj- de pente aux rampes éten-dues , et plus, de aux rampes qui sont courtes.
Depuis quelque temps, les ingénieurs anglais qui s’occu-pent soigneusement d’adoucir les inclinaisons trop fortes desanciens tracés, s’appliquent à conserver la même pente, sansaucune interruption, dans toute l’étendue d’une montée. Ce-pendant , lorsque la rampe a quelque longueur, il serait utiled’y ménager, de distance en distance, des paliers horizontauxoù l’on ferait reprendre haleine aux bêtes de somme et de traitqui doivent la parcourir.
Lorsqu’il n’est pas possible, sans trop allonger la route,d’éviter la descente et la montée de quelques collines, de quel-ques tertres qui présentent des pentes trop rapides , on abaisse
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