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capital disponible, pour subvenir au déficit de revenu qui enest résulté durant les années i8i8eti8i9, sans cesser de payerdix pour cent de dividende à tous les actionnaires. Ainsi, de1800 à 1817, une première mise de fonds égale à trente mil-lions de francs, avait produit aux sociétaires trois millionsde dividende annuel, et vingt millions de réserve I Décrivonsmaintenant les travaux auxquels sont dus ces grands résultats.
A 2 ^ kilomètres au-dessous du Dock-de-Londres on trouveen côtoyant la rive gauche de la Tamise , les Docks destinésaux navires qui font le commerce des Indes occidentales. Ilssont placés à la base d’une langue de terre appelée File des Dogs(des chiens). C’est une péninsule que forme un long circuit dufleuve. On peut entrer dans les Docks par les deux extrémitésde ce circuit. Au sud de ces bassins et parallèlement à leurlongueur, est le canal de File des Dogs, creusé pour éviter cedétour ; ainsi que nous l’avons fait observer en décrivant lescanaux dont Londres est le centre, 1. 1 , liv. iv, cb. 4 * Cepen-dant, comme il faut payer un droit lorsqu’on veut suivre lavoie directe présentée par ce canal, la plupart des capitainesaiment mieux prendre une voie détournée qui n’entraine pasune perte de deux heures,, en profitant du flux pour monteret du reflux pour descendre. On tire un meilleur parti ducanal, en y tenant mouillés des navires désarmés 5 ils sontrangés dans une longueur d’environ deux kilomètres, et pré-sentent un magnifique spectacle, lorsqu’on les contemple dela rive droite du fleuve.
Les Docks des Indes occidentales l’emportent de beaucoupsur les Docks-de-Lonclres, et par leur étendue et par leurrégularité. Pour donner aux personnes qui n’ont pas visitéLondres , une idée sensible de la grandeur de ce bel établis-sement , je prendrai l’objet de mes comparaisons dans lequartier de Paris le plus brillant et le plus admiré. Imagi-