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74 FORCE COMMERCIALE. **
en comté indépendant $ ils lui donnèrent un conseil d’aldermen(sénateurs municipaux), présidé par un maire : organisationréservée pour les villes les plus importantes.
A mesure que l’industrie productive du bassin du ïïumbers’est agrandie et perfectionnée, le commerce de Hull est de-venu plus actif et plus- étendu, surtout depuis la création descanaux qui font communiquer cette ville avec les grandsports de la cote occidentale , ainsi qu’avec tout l’intérieur del’Angleterre. L’Acte du parlement qui permet aux particuliersd’exploiter à leur profit certaines branches du commerce del’Inde , a mis ce port au nombre de ceux ou peuvent arriveret d’où peuvent partir les bâtiments consacrés à cette riche na-vigation. Huirfait un trafic considérable avec le nord de l’Eu-rope et spécialement avec la Baltique . Enfin la grande pêchedoit être comptée parmi les principales sources de son opu-lence. C’est la pêche à l’ile d’Iceland qui commença cette ri—chessse , accrue ensuite par la pêche au Groënland *.
NAVIRES DE TOUTE'ESPÈCE.
GRANDE PÊCHE FAITE PAR HULL.
ANNEES.
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ÉQUIPAGES.
TONNES
ENTREES.
SORTIES.
NAVIRES.
TONNAGE.
d’huile.
i 8i i .
ey fr
009
385
42
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1,716
5,398
J 8 12 .
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16,097
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17,218
2,112
3,529
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7 5 7
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19 , 4 x 6
2,442
7,406
1 8 i 5 .
748
584
58
19,096
2,418
3,746
Hull n’est pas seulement adonnée au commerce, l’industrie
* Dès la fin du 16 e . siècle, les habitants de Hull fréquentaient la côte du Groen-land . Durant un grand nombre d’années, ils y firent une pêche lucrative, mais dontla prospérité, vers le milieu du 18 e . siècle, déclina soudain dans tous les ports d’An-gleterre. Un commerçant hardi et persévérant, nommé Standidge , voulut relever cettebi’anche d’industrie. Il arma, pour son compte , un vaisseau qu’il envoya au Groënland ;entreprise qu’on n’avait tentée jusqu’alors que par association et depuis long-tempsavec peu de succès. Ce navire ne rapporta qu’une haleine à son premier voyage ; maisil rapportait aussi quatre cents veaux marins. A cette époque, la peau de ces veauxn’étant presque d’aucun usage , on la jetait à la mer, Standidge pensa qu’il serait utile