Buch 
3 (1826) Force commerciale de Grande-Bretagne / par Charles Dupin
Entstehung
Seite
136
JPEG-Download
 

i36 FORCE COMMERCIALE.

roisse ne compte pas. 4,000 habitmts f. sont sépares seulementpar remiiouchüre du Doyeran. Le premier avait besoin deréparations qu’on exécute maintenant. Le second ', achevéen 1775, avait aussi « dans ces derniers temps » besoin damériiorationë considérablés \ il était très-petit * ** nu, nouveau molevient de l'agrandir *. « ‘ r

En avançant vers l’ouesjt, on, trouve l’embouchure d’un

torrent,' le port .de Cullen qui compte nujpurd/fmi ^A^* 1 ha-bitants, adonnés,principalement à J^pêjche ^. , ;

A l’ouest de Culleu?Ja Spej débonebe.dat^ l’Qcéan. Ç ? es.tun des fleuves de fa ifaute-iÉcosse «, nui ont le cours le plusétendu ; il prend sa; source à peu de distance de la, côte ma-ritime occidentale. Malgré les alluvions qui obstruent son em-bouchure , ses .eaux v en s’élevant... par d’effet de la, marée ,permettent à des bâtiments quLmesurent 3 r oo tonneaux r de

jeter Fanere aq ^iliçurag son ^ , y inp ah ; ^

À quelque distance de la mer, au bord de la Spey, s’élève lajolie petite ville de.Locbabers. jüne église élégante;, un pont en

pierre, bâti sur ce fleuve,, ;fe parç et le château majestueux

des dues de Gordon, une, campagne fertile .et des collines récem-

\*\ L. Opte*. ■ ■:-.J ^ •-*'

ment boisées, tout concourt à produire un spectacle d’autantplus ravissant, si l’on arrive du coté d’Aberdeen , par la routed’Inverurie et de Huntley, qu’il a fallu traverser une vaste éten-due de bruyères arides et de montagnes stériles.

* Ce travail devait coûter 14*000 3 rv. st, Le§ E 1 * 5 . des voies publiques de la ffaute-Écosse en ont payé la moitié. L’ouragàn qui détruisit: une partie de là jetée de Peter-head, fit éprouver un même dégât,-à là jetée de Banff . On a réparé ce dommage avec2,000 liv. st. L’extrémité de la jetée est fondée sur des caissons.

** Afin d’améliorer ce port, peu protégé du côté du nord, on a construit une jetéede 76 mètres, avec un musoir rentrant, pour abriter les bateaux de pêche. On enlèveaussi des rochers qui obstruent le lieu d’embarquement. En 1821, ce travail avait déjàcoûté 4,oooliv. st., dontmoitié défrayée par les G res . des voies publiques de la Haute-Ecosse , et tnoitié par le colonel Grant, propriétaire des terres circonvoisines.