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3 (1826) Force commerciale de Grande-Bretagne / par Charles Dupin
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174 FORCE COMMERCIALE.

1718 : La ville est éclairée par des lanternes (en î8i8, elle est eclairee parte gaz). 1727 : On institue la Société pour le perfectionnement et la civili-sation de la Haute-Écosse. l'j'do : On établit la première verrerie. 17^3 : Pre-mière Banque locale. 1753 : Premier théâtre qu’ait eu la ville, et premiercarrosse qu’un de ses habitants ait possédé# 1767 : Pont en pierre bâti sur leClyde , long de i 53 mètres , large de 9 entre les parapets. 1777 : Acte duparlement, obtenu pour construire une Bourse . 1783 : Chambre de commerceinstituée •, Succursale de la Banque royale d’Écosse , établie dans Glasgow .

1787 : On commence la nouvelle ville , on crée les écoles dominicales , pourles pauvres apprenlifs qui n’ont pas le temps d’étudier dans la semaine.

1788 : De nouvelles écoles d’humanités ( Grammcir schools ), sont fondées.1790 : Salle de commerce et salle de chirurgiens, construites. 1795 : Insti-tution Andersonienne , créée, pour l’enseignement des sciences appliquéesà l’industrie. 1799 : Le quai de la rive droite du Clyde , prolongé de 110 mè-tres. 1804 : Nouveau pont, bâti sur ce fleuve 5 première C ,e . d’assurance contreles incendies. 1804 , 1806 et 1808 : Trois C ,es . , formées successivement pourfournir des eaux à la ville. 1808 : Banque de Glasgow, fondée. 1810. On bâtitla prison, les tribunaux , l’asyle des lunatiques , l’office des postes , le Lycéeet l’Observatoire 5 on prolonge de 2 j 5 mètres le quai septentrional du Clyde ,pour suffire à l’accroissement de la navigation. 1812 : Le premier bateau àvapeur navigue sur le Clyde. i 8 i 5 ; Banque de prévoyance , établie.

Glasgow n’est pas moins qu’Édmburgh ? remarquable pourses monuments anciens et modernes *.

Parmi les constructions consacrées à Futilité publique, les

* Citons : I. Un obélisque haut de 43 mètres , érigé sur une grande esplanade, enl’honneur de Nelson ; la foudre a frappé cet obélisque et fendu le sommet de l’aiguille.II. La statue de Pitt, en marbre blanc ; elle est placée dans l'Hotel-de-Tille. III. Lastatue du général Moore, Écossais, mort à la Corogne , à la tête de son armée pour-suivie par les Français et se réfugiant sur la flotte britannique. Quant aux édifices deGlasgow , indiquons : la vaste cathédrale, préservée aVec ses riches sculptures, contreles attentats de Knox et de ses sectateurs , par le courage des corps de métiers ; beau-coup d’édifices modernes, remarquables par l’élégance de leur architecture, et sur-tout la chapelle catholique, bâtie seulement en i 8 r 5 , avec des souscriptions volon-taires. Croirâ-t-on qu’à Glasgow , les catholiques n’ont le droit de bourgeoisie quedepuis 1793, tant le fanatisme des presbytériens est tardif en ses concessions ! Re-marquons encore le palais de l’Université, dont une partie est très-ancienne et l’autretoute récente; la bibliothèque de cette Université reçoit, comme celles d’Édimburgh,de Saint-Àndrews et d’Aberdeen , un exemplaire de chaque ouvrage imprimé dans la