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3 (1826) Force commerciale de Grande-Bretagne / par Charles Dupin
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CÙTES ET PORTS. T7*3

plan par quatre doubles sas d’écluses. Chaque sas a 2i mit ,65 de longueur, etrelient les eaux à 3 mit- ,66 de hauteur. Un peu plus haut, on trouve encoredeux écluses qui ne retiennent les eaux qu’à 3 mèu ,5o de hauteur *.

Depuis 1813 , il y a des bateaux de passage établis sur le canal de. Monk-land. On les afferma la i re . année, à zéro; la 2 e . à ioo liv. st. : la 3 e . , ài5o, et la 4 e * à 4oo 1.Voilà comment on ouvre une branche d’industrie.

On se propose de prolonger ce canal jusqu’à la Calder, qui débouche dansle Farth , auprès de Leith , et traverse une contrée riche en mines de fer etde charbon. Des embranchements sont projetés pour étendre cette voie hy-draulique , dans les comtés de Peebles , Selkirk , Roxburgh et Berwick , qui,jusqu’à cet instant, sont privés des avantages de la navigation artificielle.

Glasgow , par son commerce, son industrie, son activité, sarichesse et sa population, est à mes yeux la première ville del’Ecosse . A l’époque où s’opéra l’Union législative de ce royaumeavec l’Angleterre ( en 1707), Glasgow se signala parmi lescités imprévoyantes qui s’opposèrent à ce grand acte politique ;ses habitants se révoltèrent, et, pour les ramener à l’ordre,il fallut les courber sous le joug de la loi martiale. Non-seu-lement ils croyaient voir leur prospérité future anéantie , maisils regardaient leur ruine comme inévitable et prochaine.Qu’on juge de cette erreur par un simple rapprochement^ Japopulation de Glasgow s’est élevée par degrés,

EN. I707> 1807; l82t.

à. i4,ooo 114,000 147,000 âmes.

Contentons-nous ici d’énumérer les grands travaux exécutéset les établissements formés dans cette ville, depuis l’Union :cétte liste, avec ses dates , montrera les progrès de la richesseet de l’industrie, beaucoup mieux qu’un long commentaire.

* Les bateaux qui passent ces écluses ont de 20 à 21 mètres de longueur; 3 m!st -, 1 à3 m * t -,6 de largeur; et i mit -,22 à i mèt, ,37 de tirant d’eau. Ils sont halés parun seul cheval,et portent de 24 à 36 mille kilogrammes. A leur retour, les mêmes bateaux se chargentde chaux, qui sert d’engrais aux terres voisines du canal. Comme le canal Monklandest moins large et moins profond que celui de Forth-et-Clyde, les bateaux qui passentdu premier dans le second, éprouvent une insistance de la part du fluide, laquellediminue dans le rapport de 5 à 4 J ® n s’en est assuré par le moyen du dynamomètre.