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CÔTES ET PORTS. 1*93
sert également à monter les chariots qui portent les blocs taillés au fond dubassin qu’on excavait quand j’ai visité l’Ecosse *.
A l’est du bassin flottant, on vient de bâtir une belle Forme de construc-tion **, Près de là , se trouve une scierie mue par l’action de la vapeur. Plusà l’est encore , on voit une calle de construction ; puis une ancienne Forme,creusée dans un massif de granit 5 elle est très-longue, mais son entrée estplus étroite que celle de la nouvelle Forme. En beaucoup d’endroits del’ancienne , on s’est contenté de tailler grossièrement le granit dans son gise-ment naturel, pour figurer des gradins qui se raccordent à peu près avec ceuxque l’art a taillés régulièrement*
d’épuisement, sont brisées , et jointes par un axe au reste de la barre , afin de pouvoir suivreles mouvements dont on va parler : i°. la machine à vapeur fait tourner un point excentriqueauquel est fixée l’extrémité correspondante de la grande barre ; point qui communique à cettebarre un mouvement de va-et-vient; a 0 , près de la pompe d’épuisement, est e'tabli un trianglerectangle dont les trois côtés sont en fer. Le sommet de l’angle droit est uni avec un essieuhorizontal et perpendiculaire au plan du triangle. Dans Tétât de repos, un des petits côtés dutriangle est vertical et réuni par un essieu avec la seconde extrémité de la grande barre. L’autrepetit côté a son extrémité liée par un essieu avec la verge de la pompe d’épuisement. On voitmaintenant que le mouvement de va-et-vient, reçu par la grande barre et transmis au trianglerectangle , se communiquera de même à la verge de la pompe : tel est aussi l’effet qu’il s’agissaitde produire.
* Le levier communicateur des mouvements arrive sur une route en fer, au pied-d’une rampecomposée de poutres et de madriers qui supportent la continuation de cette route. Le levier dela machine à vapeur agit dans le plan vertical de la rampe , pour faire monter les chariots, aumoyen d’une corde soutenue par des x'ouleaux élevés de trois à quatre mètres au-dessus du sol, etportés sur un châssis. Quand les chariots arrivent au sommet de la montée, on les détèle ; puison les pousse à la main , jusqu’au point où ils trouvent un tournant circulaire, par lequel onles fait passer sur la route parallèle au quai.
Afin que la corde de tractiôn qui glisse sur les rouleaux ne forme jamais de chaînettes tropcourbées entre deux rouleaux consécutifs , tous les montants de droite supportant ces rouleaux ,d’une part, et de l’autre, tous les montants de gauche, sont traversés, vers leur partie supérieure,par une corde tendue et fixe. Des bâtons transversaux vont d’une corde à l’autre ; les extrémitésdes bâtons ont des trous dans lesquels la corde passe. Des nœuds ou boutons faits à la cordefixe, tiennent les bâtons à leurs places respectives. C’est sur celte espèce d’échelle que glisse lacorde de traction.
** Les gradins de la Forme sont égaux. Ils régnent partout, excepté : i°. au milieu du demi-cercle , amphitéâtre de gradins , où il y a une- glissoire, en creux, ayant près de deux mètresde large ; 2 °. et 3°. au tiers et aux deux tiers de la longueur des côtés rectilignes , sont desdoubles - glissoires en relief, distantes l’une de l’auti'e d’environ deux mètres et larges d’unmètre. — Ouverture des portes, n n >èt. ) 2 o, hauteur de ces portes, G™* 1 -, 10 - Elévation desmoyennes hautes mers , 4 mètres ; élévation de l’eau prés des portes, lors des grandes marées ,
5 mètres. — Les portes sont convexes du côté de l’eau. Dans une longueur de 9 mètres , a partirde l’entrée , la Forme a ses côtés presque verticaux et continus ; les gradins ne commencentqu’au delà de cet espace.
II.
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