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intérêts politiques dus à scs nouveaux triomphes. Pendant (pie l’année se reposedans ses cantonnements, le général en chef veille sur les ennemis de la France ,
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sur les besoins de la prochaine campagne, sur la prospérité de la patrie. 11 avaitdéjà contracté, dans les intervalles de la guerre, l’habitude de ce prodigieuxtravail de cabinet, qui seul semblait capable de lui faire oublier les fatigues mili-taires. Déjà il était obligé de ne chercher qu’en lui seul les moyens de résisteraux nouveaux orages que la maison d’Autriche , soutenue par les dispositionshostiles des gouvernements de Gênes, de Venise, de Modène, de Aaples, de Tos-cane , et par l’action incessante de l’Angleterre sur tous ces États, pouvait encorerassembler contre sa petite armée. Il annonçait au Directoire qu’il s’attendait àêtre attaqué bientôt par cinquante mille Autrichiens, que des échecs successifsde l’armée de Sambre-et-Meuse sous Jourdan, et l’hivernage des armées impé-riales sur le Rhin , allaient rendre disponibles; il demandait quinze mille hommesavec instance. Le Directoire lui en promettait une partie, et le pressait toujoursde prendre Mantoue ; Parmi les moyens qu’on lui indiquait pour parvenir à cetteconquête importante, il en était un auquel legénéral Bonaparte n’avait pas songé,et qui donne la mesure de la politique du Directoire . La Réveillière-Lépauxlui écrivait : « Vous trouverez ci-joint un arrêté relatif à Wurmser ; ce généralk ennemi que vous avez battu si souvent, et qui touche à sa dernière défaite