I)K NAPOLÉON.
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général .Mainoni. « l’eut-on passer? demanda Bonaparte . — Oui, dit Mares-eot, cela est possible. — Eli bien! partons.» L’armée passera, le premiereonsul le veut; mais l’artillerie, comment pourra-t-elle passer? Celte diffi-culté était prévue. Les cartouches et les munitions renfermées dans de petitescaisses, les affûts démontés, seront portés à dos de mulet. On avait pré-paré des troncs d’arbres creusés de manière à pouvoir contenir nos piècesde canon ; cent soldats s’attellent à chacune d'elles. Lannes commande l’avant-garde. Le 17 mai, trente-cinq mille Français, conduits par Bonaparte , abor-dent le Saint-Bernard. Moncey marche vers le Saint-Gothard avec quinze millehommes, pour descendre à Bellinzona . Au sein des rochers les plus escar-pés, au travers de glaces éternelles, au milieu des neiges qui effacent toutes
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