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«ram; pantomime éloquente que chaque cher comprend, à laquelle chaquesoldat brûle d’obéir. Un vivat «encrai répond à cet ordre muet de vaincre oude mourir.
L'attaque commence à Aderklaa , poste important aux deux armées, poste quelîernadc/lte n’a pas su défendre, et que l'archiduc a repris. Ce village rappelle
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aux combattants les scènes d’Aspcrn et d’Essling ; il change plusieurs fois demaître en peu d’instants, et demeure en définitive à l’archiduc, qui y lance denombreux renforts. Bcrnadolle est revenu à Aderklaa avec scs Saxons ; ilsluient de nouveau, et Masséna les fait charger pour les ramener à l’ennemi.Cependant Napoléon a paru, et l’ordre se rétablit à la gauche, que le dernierchoc a ébranlée. La direction d’Aspcrn, occupée par le général Boudet avant le.jour, est donnée à l’armée; le quatrième corps défile en tête. La droite de l’ar-chiduc entre en ligne à dix heures; clic s’étend du Danube àWagram ; soixantepièces la précèdent : elle prend à revers l’armée française, menace l'ilcde Lobauet les ponts. Napoléon marche aussi; cent pièces d’artillerie, qui couvrent unedemi-lieue de terrain en avant de son armée, vomissent la mort et brisent lesmasses terribles dont rien ne semblait pouvoir arrêter le mouvement. Notreartillerie reste engagée entre les deux années, mais elle est bientôt soutenue par.Macdonald, par la garde à pied et à cheval. Napoléon se tenait nu milieu dufeu , à la gauche de la division Lamarque, qui souffrait beaucoup ; ce généralcourt à lui, et au nom du sakit de l'armée le conjure de se retirer. Tout à coup