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CHAPITRE XUV.
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Debar(|Uom«‘ru d<* Napoléon au golfe Juan. — Son arrivée à Grenoble, à Lyon, à Fontainebleau . — Dé-claration de Vienne . — Départ de la famille royale.
chez elle,trateurs,
ai'olkon n'était tombé tout entier pourpersonne, encore moins pour lui-méme.La France et lui s’occupaient de leurcommun voisinage, mais silencieuse-ment, car aucune communication , au-cune intelligence n’avait établi entre eux^■"'la moindre relation directe. Il suffisaitj- à Napoléon de la supériorité de son ju-gement pour apprécier la vérité dans les■<.:.?>-^récits qui lui parvenaient, et pour esti-mer la position de la France vis-à-vis/ de son gouvernement: elle avait été bles-sée dans tous ses souvenirs, menacée dansses droits, troublée dans ses jouissances;c’était elle qui était devenue étrangère : les généraux, les adminis-éconduits, l’avaient laissée bientôt sans protecteur et sans guide.
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