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i< les routes des Pyrénées aux Alpes, de Panne à la Spezzia, de Savone en Pié-« mont ; les ponts dléna, d’Austerlitz, des Arts, de Sèvres, deTours, de Roanne ,
« de Lyon, deïurin, de l’Isère, de la Durance, de Bordeaux, de Rouen , ete., etc.;« le canal qui joint le Rhin au Rhône par le Doubs, unissant les mers de Uol-« lande avec la Méditerranée ; celui qui unit l’Escaut à la Somme, joignant« Amsterdam à Paris; celui qui joint la Rance à la Villainc ; le canal d'Arles ,
« celui de Pavie, celui du Rhin ; le dessèchement des marais de Rourgoing, du« Cotentin , de Roehefort; le rétablissement de la plupart des églises démolies« pendant la révolution, l’élévation de nouvelles, la construction d’un grand« nombre d’établissements d’industrie, pour l’extirpation de la mendicité; la« construction du Louvre, des greniers publics, de la Banque, du canal de« l'Ourcq ; la distribution de ses eaux dans la ville de Paris ; les nombreux« égouts, les quais, les embellissements et les monuments de celte grande ca-« pitalc ; les travaux pour l’embellissement de Rome , le rétablissement des ma-« nufacturcs de Lyon , la création de plusieurs centaines de manufactures de« coton, de fdature et de lissage, qui emploient plusieurs millions d’ouvriers;« des fonds accumulés pour créer plus de quatre cents manufactures de sucre« de betterave pour la consommation d’une partie de la France , qui auraient« fourni du sucre au même prix que celui des Indes , si elles eussent continué« d’élre encouragées seulement encore quatre ans ; la substitution du pastel à« l’indigo, qu’on fût venu à bout de se procurer en France à la même perfec-« lion et à aussi bon marché que cette production des colonies ; le nombre des« manufactures pour toute espèce d’objets d’art..., etc., etc.; 50 millions em-« ployés à réparer et à embellir les palais de la couronne ; GO millions d’a-« mcublements placés dans les palais de la couronne en France , en llol-« lande, à Turin, à Rome ; GO millions de diamants de la couronne, tous achetés« avec l’argent de Napoléon ; le Régenl même, le seul qui restât des anciens« diamants de la couronne de France, ayant été retiré par lui des mains des« juifs de Berlin , auxquels il avait été engagé pour trois millions; le musée Na-« poléon, estimé à plus de 4-00 millions, et ne contenant que des objets légiti-« moment acquis ou par de l’argent ou par des conditions de traités de paix« connus de tout le monde, en vertu desquels ces chefs-d’œuvre furent donnés« en commutation de cession de territoire ou de contributions 4 plusieurs mil-« lions amassés pour l’encouragement de l’agriculture, qui est l’intérêt premier« de la France ; l’institution des courses de chevaux, l’introduction des méri-« nos, etc., etc., etc. ;
« Voilà ce qui forme un trésor de plusieurs milliards, qui durera des« siècles.
« Voilà les monuments qui confondront la calomnie !!!... L’histoire dira que<( tout cela fut accompli au milieu de guerres continuelles, sans aucun em-« prunt, et même lorsque la dette publique diminuait tous les jours, et qu’on