DE NAl’OLÉOiV 635
15° Idem au chirurgien en chef Larrey, cent mille francs C'est I homme leplus vertueux que j’aie connu (1).
16° Idem au général Brayhcr, cent mille francs.
17° Idem au général Lefèvre-Dcsnoueltes, cent mille francs.
18° Idem au général Drouot , cent mille francs.
19° Idem au général Cambronne, cent mille francs.
20° Idem aux enfants du général Mouton-Duvcrnet, cent mille francs.
21° Idem aux enfants du brave Labédoyère , cent mille francs.
22° Idem aux enfants du général Girard , tué à Ligny, cent mille francs.
23° Idem aux enfants du général Chartrand, cent mille francs.
24" Idem aux enfants du vertueux général Travost, cent mille francs.
25° Idem au général Lallemand l’aîné, cent mille francs.
26° Idem au comte Itéal, cent mille francs.
27° Idem à Costa de Baslilica en Corse, cent mille francs.
28° Idem au général Clausel, cent mille francs.
29° Idem au baron Menneval, cent mille francs.
3l)° Idem à Arnault, auteur de Marius, cent mille francs.
31° Idem au colonel Marbot, cent mille francs. Je I cngage à continuer àécrire pour la défense de la gloire des armées françaises , et à en confondre lescalomniateurs et les apostats.
32° Idem au baron Bignon, cent mille francs. Je l’engage à écrire l'histoirede la diplomatie française de 1792 à 1815.
33° Idem à Poggi, diTalavo, cent mille francs.
34° Idem au chirurgien Emmcry, cent mille francs.
35° Ces sommes seront prises sur les six millions que j’ai placés en partant deParis , en 1815, et sur les intérêts à raison de 5 pour 100 depuis juillet 1815 ;les comptes en seront arrêtés avec le banquier, par les comtes Montholon, Ber-trand , et Marchand.
36° Tout ce que ce placement produira au - delà de la somme de5,600,000 fr., dont il a été disposé ci-dessus , sera distribué en gratificationsaux blessés de Waterloo, et aux officiers et soldats du bataillon de l’île d'Elbe ,sur un état arrêté par Montholon, Bertrand , Drouot , Cambronne et le chirur-gien Larrey.
37° Ces legs, en cas de mort, seront payés aux veuves et enfants, et, au dé-faut de ceux-ci, rentreront à la masse.
III.
1° Mon domaine privé étant ma propriété, dont aucune loi française ne m’a