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« chy sur les derrières de ce corps, auquel tous« moyens de retraite eussent été coupés. »
Pour que cette dernière assertion fût juste, il fau-drait que le corps du général Bulow n’eût pas étéappuyé par un autre corps prussien, qui marchait àsa hauteur, qu’un troisième ne se trouvât pas enéchelon entre lui et Wavres , enfin que Bulow n’eûtpas été lié avec une armée triple de celle qui lapoursuivait. Mais alors on oubliait près de Napoléon la disproportion de l’armée poursuivante et de l’arméepoursuivie, et la position dans laquelle il était présu-mable que devait être placée cette dernière ; circon-stances que taisent soigneusement ceux qui écriventsur cette campagne, afin de pouvoir rejeter sur leslieutenants de Napoléon les résultats de ses détermi-nations , et d’être à même de payer un tribut d élogesplus complet au maréchal Blucher, qui assurémenten est digne par la rapidité avec laquelle il a ralliéson armée et s’est porté au soutien du duc de Wel-lington. Au reste, la supériorité numérique des enne-mis et le défaut d’ensemble et d’activité de Napoléon leur ont rendu faciles l’une et l’autre de ces opérations.
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« Enfin, à sept heures et demie du soir, la canno-« nade du maréchal Grouchy se fit entendre ( on a vu« qu’elle a commencé à une heure après midi) et« on supposait qu’elle avait lieu à une distance de« deux lieues et demie de notre droite. L’empereur« fut d’opinion que le moment était arrivé de faire« une attaque décisive qui fixât le sort de la ba-