Buch 
Observations sur la relation de la campagne de 1815 / publiée par Gourgaud, et réfutation de quelques-unes des assertions d'autres écrits relatifs à la bataille de Waterloo par De Grouchy
Entstehung
Seite
79
JPEG-Download
 

( 79 )

i taille, etc. Dans ce même instant, larmée anglaise« reçut lavis que le premier corps de larmée prus-< sienne, qui était partie de Wavres le matin, arri-* vait par Hohain, et allait faire sa jonction avec Tar-is mée anglo - belge, qui, en outre, était au moment« dêtre renforcée de deux brigades de cavalerie an--< glaise. »

Il est difficile de concevoir comment le bruit demon canon a induit Napoléon à faire cette attaquedécisive. Il na pu penser quun combat qui avaitlieu à deux lieues et demie de distance, dût arrêterleffort du corps prussien, en ce moment aux prisesavec la droite de son armée. Evidemment il était di-rigé contre dautres corps, dont la défaite ne pouvaitimmédiatement paralyser les opérations de celui quiagissait près de Waterloo , et qui avait le temps deporter un coup décisif sur ce point, avant que lecorps français , qui se battait à une telle distance,pûtêtre en mesure de prévenir son influence sur le sortde la bataille. Dailleurs la nuit tombait (il était septheures et demie) et mes troupes ne pouvaient êtrerendues à Waterloo avant onze heures du soir. Cemême paragraphe montre en outre que, dès le 18 aumatin, deux des corps du maréchal Blucher , celuiquil conduisait lui-même et celui du général Bulow,avaient quitté Wavres à leffet dopérer leur jonctionavec le duc de Wellington, et quainsi, il ny avaitpas moyen que je prévinsse ce mouvement, qui avaitcommencé quand jétais encore à plus de six heuresde marche de Wavres .