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i taille, etc. Dans ce même instant, l’armée anglaise« reçut l’avis que le premier corps de l’armée prus-•< sienne, qui était partie de Wavres le matin, arri-* vait par Hohain, et allait faire sa jonction avec Tar-is mée anglo - belge, qui, en outre, était au moment« d’être renforcée de deux brigades de cavalerie an--< glaise. »
Il est difficile de concevoir comment le bruit demon canon a induit Napoléon à faire cette attaquedécisive. Il n’a pu penser qu’un combat qui avaitlieu à deux lieues et demie de distance, dût arrêterl’effort du corps prussien, en ce moment aux prisesavec la droite de son armée. Evidemment il était di-rigé contre d’autres corps, dont la défaite ne pouvaitimmédiatement paralyser les opérations de celui quiagissait près de Waterloo , et qui avait le temps deporter un coup décisif sur ce point, avant que lecorps français , qui se battait à une telle distance,pûtêtre en mesure de prévenir son influence sur le sortde la bataille. D’ailleurs la nuit tombait (il était septheures et demie) et mes troupes ne pouvaient êtrerendues à Waterloo avant onze heures du soir. Cemême paragraphe montre en outre que, dès le 18 aumatin, deux des corps du maréchal Blucher , celuiqu’il conduisait lui-même et celui du général Bulow,avaient quitté Wavres à l’effet d’opérer leur jonctionavec le duc de Wellington, et qu’ainsi, il n’y avaitpas moyen que je prévinsse ce mouvement, qui avaitcommencé quand j’étais encore à plus de six heuresde marche de Wavres .