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Observations sur la relation de la campagne de 1815 / publiée par Gourgaud, et réfutation de quelques-unes des assertions d'autres écrits relatifs à la bataille de Waterloo par De Grouchy
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Il était impossible que je montrasse au généralExcelmans mes instructions, puisquil ne men avaitpas été donné par écrit ; et il est faux que jaie hésitéun instant pour savoir si je quitterais ou non la pour-suite des Prussiens que javais ordre d attaquer et dene point perdre de -vue , pour me porter au bruit dunecanonnade qui avait lieu à quatre ou cinq lieues de , et qui semblait autant leffet dun engagementpartiel, à lentrée de la forêt de Soignes , que le ré-sultat dune affaire générale. Pouvais-je, dailleurs,si promptement oublier que Napoléon avait sévère-ment censuré le maréchal Ney,pour sêtre arrêté aubruit du canon qui se tirait près de Fleurus, pouravoir porté des troupes dans cette direction, et poursêtre permis de ne point littéralement exécuter sesordres ? Quant aux avis quon met dans la bouche dugénéral Gérard, était-il à même de me les donner,lui qui se trouvait alors ( vers midi ) à plus de deuxlieues en arrière, qui ne ma joint que devantWavres,long-temps après P II est absurde de -faire dire au gé-néral Gérard que je métais arrêté la veille à Gembloux ,quoique mes ordres me prescrivissent de marcher surWavres , car ces ordres (rapportés par le général Gour-gaud, page y5), non - seulement ne prescrivent pasce mouvement, mais ne lindiquent en aucune ma-nière. Depuis que je suis en Amérique , jai apprisque beaucoup dautres conseils mavaient été donnés.Le public comme moi - même appréciera la vérité etla valeur de ces avis venus si long-temps après lesévénements ; comme aussi il jugera tous les plansfaits après la campagne. Il en est, au reste, de

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