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PAGE IO7.
«Sur la route de Gembloux àWavres, le maréchal« Grouchy avait entendu depuis midi une canonnade« épouvantable, dont on ne pouvait méconnaître« l’objet, et qui était évidemment celle d’une affaire« générale.»
Ce n’est qu’après avoir dépassé Sarraval'ain, que lacanonnade de Waterloo fut entendue à mon armée ,et elle était si loin d’y paraître telle qu’on cherche àle faire croire ici, que j’avais dû me porter à prèsd’un mille sur la gauche de. mes troupes pour pou-voir la juger; puisque, d’ailleurs, la canonnade entremon corps d’armée et les troupes prussiennes quim’étaient opposées à Wavres ( canonnade tellementsuivie que l’approvisionnement des batteries de douzea été consommé en entier) 11’a été entendue à Wa-terloo qu’à sept heures et demie du soir, commentle canon qu’on y tirait aurait-il produit tant d’effetet fait trembler la terre à Wavres ?
pages 108 et 10g.
Dans ces deux pages, le général Gourgaud secomplaît à détailler « les conseils prétendus que me« donnèrent les généraux Excelmans et Gérard, pour« me faire quitter la poursuite des Prussiens, et me« déterminer à me porter au bruit du canon qui se« tirait à Waterloo . » Il avance que « j’hésitai sur ce que« je devais faire, et que j’observais au général Excel -« mans , en lui montrant mes instructions, que l’en-« nemi pourrait se reporter sur Fleurus, et tourner« toute notre droite : que je ne pouvais prendre sur« moi une telle responsabilité. »