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CINQUIEME SATIRE.
A Raspail sans argent en tes paris frivolesPour gage de combat tu jettes tes pistoles ;
Je ris du souvenir de tes airs glorieux.
Ah ! pour neutraliser l’acide arsénieux 3 ,
Grâces à Lesueur, ton éloquent beau-frère,
Ce Vaugelas nouveau, si fort sur la grammaireA Bunzen , à Lassaigne espères-tu ravirL’antidote hydraté dont il faut se servir?
Mais on a discuté ta douteuse victoire;
D’un lleuron parasite on dépouille ta gloire ;
Et Rose effarouché, que tu trichais au jeu,
Sans craindre un démenti reprend son pot-au-feu 5 .On arrache en riant h ton creuset superbeL’arsenic qu’en nos os a découvert Couerbe,
Et l’on se tient ensuite à qui rira plus fort,
Lorsque, singe qui prend pour un nom d’homme un port,De notre Faculté le doyen autocrateChange Takénius en client d’Hippocrate,
Des veines d’un malade aspire sans raisonComme d’un robinet le sang et le poison,