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Que vois-je! des deux bras le télégraphe joue;Un nom jadis brillant est traîné dans la boue;
Un secret déshonneur est partout affiché,
Et le sang des Bourbons avidement tachéA l’impudique Bourse et se pèse et s’escomple;
Le télégraphe alors, si fertile en à compte,Achève sa dépêche et termine son jeu ;
Nul pour l’emprunt Ghuebart ne redoute un aveuEt quand on ne doit pas lui payer son silenceCet orateur disert n’a point de réticence.
Mais s’il rapporte tout, mensonge ou vérité,Jamais le télégraphe a-t-il rien inventé?
Par qui lui fut dicté son sévère langage;
Quel est l’auteur caché de ce triste message?Qui donc d’une servante au langage indiscretA dans une antichambre acheté le secret,