CINQUIEME SATIRE.
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El supputant à l’roid le temps et les époquesFait taire habilement des refus équivoques?Quel Vidocq de salon, au discours pénétrant,Arrache à cette mère un oui déshonorant?Qui, fier de cet aveu, Judas de confiance,Trafique d’un secret qu’il a vendu d’avance?Ah ! flétris avec nous, flétris à haute voixLe lâche... de l’honneur il a faussé les lois....
Par nul motif privé mon courroux ne s’explique;Je cote à sa valeur la vertu politique ;
D’hérésie en science à jamais je t’absous ;
A priser ton savoir, hélas! je me résous;
Des recherches d’autrui je te laisse la gloire;
En éloquence encor j’habille ta mémoire,
Et blâmant l’Institut où deux fois tu reçusL’alfront injurieux d’un éclatant refus,