LE CONCOURS.
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Des perroquets bavards dont le babil cassantBrigue à l’Amphithéâtre un public grossissant;
Eh bien, tel qu’il existe, avec sa large plaie,
Le concours vous fournit cette fausse monnaie ;Remerciez-le donc de chaque perroquetDont ses luttes de feu vous jettent le caquet;
Et loin de la fermer, agrandissons l’arène.
Au fleuve bienfaisant, mais dont le courant traîne,Creusons un lit plus vaste; en un large sillonJetons loin de ses bords la bourbe et le sablon ,
Et que le vrai savoir en nombreuses épreuvesFournisse hautement ses énergiques preuves;
Le savoir gagne autant à se faire écouterQue la mémoire, hélas ! perd h se répéter.
N’a-t-on pas vu cent fois un concurrent nomadeColportant à l’École une éloquence fade,
Aux premières leçons briller d’un vif éclat,
Qui dans un autre essai venait tomber h plat!
Tel qui s’est soutenu d’une mémoire uniqueEn manque tout-à-coup à l’épreuve clinique;
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l" SÉRIE,