I.V2
S K PT I EM K SATIRE.
Ah! s’il ne sutïil pas à votre ardeur notoire,
Que vos fonds aient encor besoin d’être allégés,
Je vous indiquerai d’ici maints agrégésQui de cet examen aplanissant l’étudeVous rendront la science et le travail moins rude,Et qu’avec grand profit, Monsieur, vous entendrez.Dans vos actes, d’ailleurs, vous les rencontrerez;Qu’il est doux d’y trouver de gracieux visages,D’examens glorieux honorables présages !
Vous allez cependant payer en ces deux ansFour vos inscriptions huit fois cinquante francs;
Ce sont des errements que chacun a dû suivre ;Car, Monsieur, avant tout, la Faculté doit vivre.
« Mais hors du premier choc, qu’allez-vous devenir,Et comment assurer un second avenir?
N’allez pas, croyez-moi, d’un cadavre qu’on gâteDétacher sottement des lambeaux à la hâte,