LA PATENTE ET LE DROIT D’EXERCICE.
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Et livré sans contrôle aux rigueurs des recors,L’un d’eux y subissait la contrainte par corps.Déjà depuis un mois l’infortune ' ”éeCourbait sous le guichet sa tète humiliée;
Le président, instruit de cette indignité,
Fit au docteur français rendre la liberté,
Et prompt à satisfaire à sa voix mécontenteUn décret du sénat abolit la patente 3 .
Autres lieux, autres mœurs; une indulgente loiPermet au président ce qu’il défend au roi ;
Chez nous s’il intervient, le royal MinistèreRend les verroux plus lourds, la geôle plus sévère ;Le médecin chez nous subit tous les ennuis ;
Au public riche ou pauvre il doit toutes ses nuits;Et quand les feux du jour, les nocturnes geléesOnt lentement miné ses forces mutilées;