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NEUVIEME SATIRE.
Voyez qui suit le char, sans croix, sans ornementsC’est le vengeur de Ney, l’intrépide Excelmans ;
Là de ltotschild à pied la tristesse opportuneCache sa baronie et voile sa fortune.
L’Institut, il est vrai, du public débordéSemble suivre à regret sous son habit brodé;
El, Pindare éternel, au luth académiquePariset en bronchant fausse un panégyrique.Pêle-mêle après lui, Villemain et ThénardDe leurs regrets publics ont affiché le fard,
Et de la Faculté risiblement drapée,
Troussant nonchalamment une robe fripéeLe doyen qu’embarrasse un public curieux,
Lève moins hardiment ses erratiques yeux,
Et le Iront traversé d’une profonde ridePour la première fois rougit et s’intimide.