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NEUVIEME SATIRE.
Dans la terre qu’on jette au funèbre ravinD’un odieux regard qu’on cherche un pot-de-vin ;Ah! laissons célébrer d’une voix attendrie,
Des générosités d’étroite coterie,
Et, guidés par l’espoir d’un sordide intérêt,
D’un illustre mourant marchander le secret.
Oh ! que d’autres pensers ont soulevé notre àmeNoblement consumé d’une plus pure flamme,
Il faut pour nous séduire un but moins outrageantOue des comptes de banque et des liens d’argent.Oui, malgré 1 âpreté d’un rude caractèreEt les mille défauts que l’amitié doit taire,
De son mandat divin hautement convaincu ,
Qui, mieux que Dupuytren , aura jamais vécu?Vous, dont le cceur pétri d’une cupide argileA si mal pénétré notre saint Évangile,