LES FUNERAILLES DE DUPlJYTREN.
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Qui, la jauge à la main, dans un dédain profond,
De notre dévoûment croyez toucher le fond,
Sachez que nul de nous à ses pensers n’allieLe rebut dégoûtant d’une boueuse lie,
Et que le pharisien qui hantait le saint lieuN’a jamais sous nos traits profané l’Ilôtel-Dieu.
Qui donc nous aurait vu sur ses humides dalles,
Les pieds emmaillotés de brillantes sandales,'
Et le corps enchâssé dans de soyeux Thibets,
Refuser des secours que l’on paie au rabais,
Et, charançons hardis à la trompe ennemie,
Du travailleur souffrant sucer l’économie ?
Ils ne sont pas chez nous, mais au rang des boursiers,Les Walpole honteux, les Fouquet dépensiers;
Et notre Dupuytren , dont la haute fortuneComme un fardeau trop lourd déjà vous importune,Savez-vous les travaux où furent épargnésSes quatre millions loyalement gagnés?
L’or ne lui parvint point en oisives rosées;
Et son vieil habit vert à coutures usées