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N EIJV1EME SATIRE.
Si notre char de mort y monte sans cahot,
Qu’importe que l’on meure une heure, un jour plus tôt;Qui ne voudrait au prix de telles destinées,
De vingt ans de douleurs abréger ses années ,
Dût, sur son front brûlé d’un été sans printemps,Comme un marteau de plomb tomber la faulx du temps.