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DIXIEME SATIRE
Qu’à cette vérité votre foi soit ouverte ;Hahnemann mit douze ans à cette découverte 2 !Douze ans de lôngs travaux qu'éclaira le soleil,Douze ans où de ses nuits fut troublé le sommeil!!Grâce à lui, désormais vingt siècles de ténèbresCessent d’être livrés à des lueurs funèbres,
La saine vérité de ses doigts éclatantsVa rayer le mensonge au registre des temps....
A quelles vanités notre orgueil nous expose !Recherchant de nos maux la nature et la cause,Ignares médecins, savons-nous seulementQue de ces maux la psore est l’unique ferment 3 ?Oui, cet infortuné que le cancer dévoreDoit ses élancements à la hideuse psore ;
Cet autre qu’envahit un pus tuberculeux,
Ou qu’étouffe le croup, qu’est il doue? un galeux.