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Il n’est pas de douleur que la psore n’avive.
Vous souffrez des élans d’une migraine vive ;
Inexpert naviguant le ressaut du hamacA , de chocs imprévus, froissé votre estomac ;
Vos flancs «ont largement distendus par l’ascite ;
Au milieu des transports d’un amour illiciteLe chant d’une Sirène au brisan d’un rescifDes avirons d’IIygie a privé votre esquif :
Gardez-vous d’accuser l’ascite ou la migraine ;
La psore et non l’amour usa votre carène;
Le temps en fait saillir les mille trahisons ;
Locuste lui devait ses plus cruels poisons,
Et sans l’activité de sa marche ambiguëImpunément Socrate aurait bu la ciguë.
Hélas! lorsqu’en nos murs la misère engendraCe fléau dévorant qu’on nommait choléra 1 ;