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Hahnemann m’épargna ce désespoir d’Oreste ;Lui seul m’a préservé du contact de la peste;Calmant en un clin-d’œil mon odorat tendu,
Le suc de pulsalille au millième étendu,
De son sucre de lait imbibe les globules n ;
Son parfum se répand en invisibles bulles;
Par mon actif cerveau le remède est couvé,
La psore est expirante et le monde est sauvé.
Ah! pour l’esprit du sage il n’est point de vétille...,Que dis-je!... est-il besoin du suc de pulsalille?Croyez-vous qu’Hahnemann , esclave d’un seul fait,N’offre qu’un amalgame à son sucre de lait?
D’un mélange hardi quelquefois il ordonneAu millionième un grain de belladone,
Et mille fois dissous le camphre ou l’aconitA l’heureux véhicule et s’infuse et s’unit;