LES PROFESSEURS, LES AGREGES, ETE.
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On le voit aux lueurs d’un fanal scintillantDans une mare d’eau se glisser à pas lent.
Son feutre ploie et rompt, le Ilot qui le traverseAux plis de son manteau tombe en pesante averse ;
Qu’importe, il délira le vent et les glaçons;
Car un vieillard est là sous de fiévreux frissons ;
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