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TREIZIEME SATIRE
Fuisse Strasbourg , enfin , mangeant sa dernière oieNe plus nous engraisser d’un seid pâté de l'oie ;
Aux coteaux bordelais, que Dieu transforme en rocFuissions-nous voir couler et Lalïitte et Médoc ,
Si dans le peloton qui chez A mette 4 émarge,
Et ne rougirait pas d’emporter double charge,
Flus de trois ont jamais d’une seule leçon,
Appris à varier l’harmonie et le sou.
A l’école où tout dort du sommeil de l’Archange ,
Il est à peine un bras pour balayer la fange;
Les couches de poussière ont sur les oripeauxUn droit imprescriptible à l’éternel repos.
Foint de mouvant plumeau qui follement agiteLes flocons tourmentés que le vent précipite,
Et la crasse imbibée en reluisants glacis,S’accumule sans crainte aux vitraux obscurcis.