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xlij ME DE DANIEL DE EoK.
jusqu en mai 17^, (l’abord a deux numéros, en-suite à trois par semaine. Nous ne pouvons dissi-muler qu’il manque souvent de cet enjouement dé-licat, de ce sel vraiment attique , de cette profon-deur de savoir et de cette correction de style, quidistinguent scs premiers imitateurs. Cependant, lesdix-sept volumes de la Revue offrent de loin enloin des pages de vers ou de prose que Steele etAddisson n’auraient pas désavouées,
Il y avait, dans un pareil travail, de quoi ab-sorber tous les momens d’un écrivain moinsactif. De Foe trouva le temps de composer, sansl’interrompre, un nouvel ouvrage, intitulé : L’Ou-ragan, ou Résume des accidens arrivés durant latempête du 3 novembre 170.3. Ce recueil de faits,que, sur le titre, on est tenté de confondre avecla foule des compilations, mérite d’ètre classéplus honorablement. De Foe y développa des con-naissances physiques et littéraires, qu’en généralon était loin de lui supposer. La nature de l’ou-vrage lui fournit aussi l’occasion de rappeler cesidées consolantes, bases fondamentales de la plu-part des religions; et il remplit cette tâche avecle zèle et l’éloquence d’un homme persuadé.