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suivant toute apparence, De Foe n’intitula ainsique pour en avoir un débit plus avantageux. Laseconde, intitulée : Vision du monde Angélique ,n’est point une vision, ne présente pas mêmel’intérêt des chimères ingénieuses, et paraît n’a-voir d’autre but que d’établir la doctrine des pres-sentimens, l’existence du diable, le sens prophé-tique des songes et la réalité du commerce, quedes fous ou des fripons ont supposé entre l’hommeet les substances immatérielles. Malheureusementpour De Foe, il prouva, par d’autres ouvrages,qu’au moins à une certaine époque de sa vie, iln'était que trop infatué de ces puériles exlrava*gances.
3* Le Philosophe muet, ou La Merveille de laGrande-Bretagne , contenant : i° L’Histoire sur-prenante de Dickory Cronke, fils d’un chaudron-nier du comté de Cormvall, qui, muet de naissanceet demeuré tel pendant cinquante-huit ans, a parléquelques jours avant sa mort ; avec des particula-rités sur sa vie et le genre de son décès ; 1 ° Sa pro-fession de foi et ses principes religieux, avec desméditations choisies , composées dans sa retraite ;3° Ses observations prophétiques, sur les affaires