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Ce théorème fondamental montre d’abord quece n’est que par approximation qu on peut trouverexactement l’heure du passage au Méridien ; eneffet, il saut la supposer connue déjà à peu près,asm de pouvoir calculer pour ce moment les as-censions droites du Soleil & de la Lune, donc ladifférence eít l’heure cherchée. Si la suppositionque l’on a faite s’eít trouvée trop éloignée du vrai,il faut en faire une seconde, & recommencer lecalcul : il faudro it même en faire une troisième, sil’on vouloir faire le calcul avec la précision dessecondes,
y2.. Dans l’ulage ordinaire, on suppose d’abordque l’heure du passage au Méridien eíî à midi,supposition quelquefois éloignée de la vérité dedouze heures entières, c’est-à-dire qu’on calculepour midi l’ascension droite du Soleil & celle dela Lune. La différence en temps, à raison de i 5 dpar heure, est l’heure cherchée du pastage de laLune au Méridien, qui est exacte à une demi-heure près.
On fait ce même calcul pour le midi suivant,par-là on volt combien la différence d’aseensiondroite a varié dans l’espace de vingt-quatre heures,& l’on en conclut par une règle de trois de com-bien devoit être cette différence d’asceníìon droiteà l’heure que l’on a trouvée par l’opération pré-cédente, à une demi-heure près. Cette nouvelledifférence d’a ícenlìon droite est l’heure du passagepar le Méridien , à une minute près, & l’uíàgede l’Astronomìe n’exìge pas communément uneplus grande précision.
73. Si néanmoins on vouloir calculer le momentprécis, en secondes, du passage de la Lune auMéridien, on chercherait la différence d’afcension