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J oc). M. Mayer, Astronome célèbre de Got-tingue, qui s’est exercé avec le plus grand succèsdans leí différentes parties de ('Astronomie, a re-cherché aussi les inégalités de Jupiter produites parl’attraction de Saturne. Nommant co la longitudemoyenne de Jupiter moins celle de Saturne,/?['anomalie moyenne de Jupiter, q ('anomalie moy.de Saturne, M. Mayer trouve qu’il faut ajoûterà la longitude de Jupiter, calculée à la manière or-dinaire, — T 37" sm. co -t- est 7" sin. 2 co.
- 2* 23"sin. (2C0 - p ) -4.7" lin. - p.
-t- <y 6"smY<» jJ + s 3 o" fin .(2C0 q).
n o. Les inégalités de Mars, par faction deJupiter êí par faction de la Terre, quoique beau-coup moindres, vont encore, suivant les calculsque j’en ai donnés à f Académie, à plus d’uneminute & demie dans certains cas.
DES INÉGALITÉS DE VÉNUS.
1 1 1. T ES inégalités de Vénus ne font pas aussiJ — 1 grandes que celles de Mars; cependantje les ai aussi réduites en Tables (Voye^ la Con-noi(sauce des Mouvantns célestes pour 1J62), &je les rapporterai encore ici à cause de futilité dontelles pouiront être cette année dans les observationsque le p^ stage de Vénus fur le Soleil occasionneraprobablement.
Les lèules inégalités remarquables que Vénuséprouve , font celles qui proviennent de l’attractionde la Terre, car Mercure & Mars font des Planètesdont la masse est trop petite pour produire un effetsensible; Saturne & Jupiter sont trop éloignés deVénus, en forte qu’il ne reste que faction de la
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