de ! a Lune, elle ne croîtra que de i d 2$' $$", 6 ,vû l’action des cinq Planètes dont nous venonsde parler.
1 j 1. Si l'on remonte au temps de Ptolémée,les longitudes des nœuds des Planètes ayant étéfort différentes, les deux formules changeront auffibeaucoup ; car ayant calculé le mouvement desnœuds de chaque Planète par l’action de toutesles autres, j’ai trouvé pour Saturne 17",91 parannée, pour Jupiter 8", 676, pour Mars 20",o 7 j,pour Vénus 1 9", l 2 t, pour Mercure 6",45; d’oùje conclus que pour l’an 50 de N. S. les nœudsdes Planètes étoient comme dans la Table suivante.
Saturne.* * 3 s 5 ° 5 2 '
Jupiter. 2. 18. 4.7
Mars. 1 . 3. 50
VÉNUS.1. 29. JI
Mercure .o. 24. 4.9
Ainsi !a formule devient 43",9 6 «n. long. 1 9",76coît long. pour le changement de latin & ( —43",96cos. long. -t- 19",7 6 sin. long. ) Ung. latii. pour l'équa-tion de la longitude ; l’obliquité de l’Ecliptique nediminuoit donc dans le premier siècle que de43",9 6 au lieu de 47",2 dont elle diminue actuel-lement par siécle; & Ia précession des Equinoxesétoit alors diminuée de 45",05 par siècle, c’est-à-dire, plus que dans le XVIII e siècle de 3 o",77.Voici fa Table que j’ai calculée de la précelíìondes Équinoxes depuis dix-huit siècles, ou de lalongitude de la première étoile du Bélier, qui àcause de sa proximité au point équinoxial fuit alìèzexactement les mêmes variations ; & quant auxdifférences de longitudes entre cette étoile & les