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& ayant examiné toutes celles dont nous avonsparlé ci-dessus, a trouvé qu’un pouce d’augmen-tation dans la hauteur du baromètre, ou dix de-grés d’abaissement dans le thermomètre de M. deReaumur, produisoient une augmentation d’unevingt-septième partie de la réfraction moyenne.(Mém. Acad. 175 y ).
II appelle réfraction moyenne celle qui a lieua Paris lorsque le baromètre est à 28 pouces dehauteur, & le thermomètre à I o degrés au dessusde îa congélation ; elle est alors d’une minute à4-8 degrés de hauteur, & de 8' 4.2" à 6 degrés;mais lorsque le baromètre sera à 27 pouces &demi, & le thermomètre à 2 6 degrés, la réfrac-tion augmentera d’un douzième, & deviendra de9 ' 26" à 6 degrés de hauteur. On trouvera à lafin de ce Livre une Table qui contient pour chaquehauteur du thermomètre ou du baromètre, le dé-nominateur d’une fraction dont le numérateur esttoujours 1, & dont la valeur exprime la partievariable de la réfraction moyenne : ainsi quand ontróuvera dans cette Table le nombre 12 répondantaux hauteurs observées du thermomètre & du ba-romètre , cela voudra dire qu’il faut changer d’undouzième la réfraction moyenne. Au reste, cettest able ne peut pas servir pour le cas où les astresfont tout près de l’horizon, c’est-à-dire, plus basque 5 à 6 degrés; car alors les inégalités sont sifortes, si subites & si irrégulières, cju’on ne croitpas pouvoir les réduire à des Tables qui ne dé-pendent que des hauteurs du baromètre & duthermomètre ; les vents, les vapeurs, les nuages,les fumées, y contribuent peut-être d’une manièrequi fera difficile à calculer.
172. Le changement de la réfaction se saitd une manière sensible au moment où le Soleil se
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