140
-HX
t
de 77g, & les augmentations des degrés propor-tionnelles aux quatrièmes puissances des sinus desLatitudes : on trouveroit des différences de sou 6", si l’on employoit une Ellipse pour repré-senter la courbure de la Terre, en conservant iamême quantité d’apiàiissement, comme je i’avoisessayé dans les Mémoires de 1752.
On voit par cette Tab'e que la parallaxe hori-zontale qui pour Paris est de 57' ne doit êtresous le pôle que de 56' 54": c’est cette parallaxehorizontale polaire à laquelle il faut ajouter leséquations rapportées (art. 6 j )ensuite la quan-tité tirée de la Table précédente, pour avoir laparallaxe horizontale sous une latitude donnée.
DELA
PARALLAXE DE LA LUNE
EN LONGITUDE ET EN LATITUDE,
DANS LE SPHÉROÏDE APLATI.
209. T A supposition de la Terre sphérique peut1 j produire 20 secondes d’erreur dans lasituation de la Lune, & plus de 40 secondes detemps fur le commencement ou la fin d’une Éclipse ;cependant on n’avoit point encore entrepris de pré-senter cet élément sous une forme propre à le faireentrer dans les calculs : c’est ce qui m’a porté àdresser des Tables que l’on trouve dans la Con-noissance des Temps de 1760 & 1761 ; ellesrenferment la quantité qu’il faut ajouter vertica-lement ou azimuthalement à la situation apparentede la Lune, calculée à l’ordinaire pour la Terresphérique. Je les ai disposées fur les déclinaisonsde la Lune & fur ses distances au Méridien, afin
M