i4*
-W
qu’on ne soit point obligé, pour en faire usage,de connoître l’azimuth de ia Lune.
Soit a I angle que fait dans le sphéroïde ter-restre le rayon de la Terre avec la verticale deParis, &. qui est environ de i 8' de degré ; p, laparallaxe horizontale pour Paris; l’azimuth deìa Lune, c’est-à-dire, la distance de son verticalau point de midi, comptée sur l’horizon ; h, fàhauteur apparente. Ayant calculé la parallaxe dehauteur par l’analogie ordinaire, c’est-à-dire, ayantmultiplié la parallaxe horizontale par le cosinus dela hauteur apparente, la correction qu’il faut faireà cette parallaxe pour lavoir dans le sphéroïdeaplati > est — p fin. a fin. h cos. ^le signe devientst la Lune a passé le premier vertical, & qu’ellesoit plus près du nord que du midi. Ayant ensuitetiré par le lieu apparent de la Lune un petit arcperpendiculaire au vertical, égal à p fin. a fin. £ ducôté d u pôle élevé, ce sera la parallaxe azimuthale,& l’extrémité de cet arc marquera plus exactementle lieu appareru de la Lune.
Pour appliquer ces équations aux parallaxes cal-culées à l’ordinaire dans l’hypothèse de la Terresphérique, nous nous servirons de la méthode deshauteurs; il faut connoître premièrement la longi-tude des deux astres & leur latitude pour le mo-ment donné. Si la longitude de la Lune est moindreque celle du Soleil ou de l’Étoile, c est une preuveque ia conjonction n’est pas passée; si la longitudede la Lune est ia plus grande, la conjonction estdéjà passée.
On prendra la différence de longitude entre IaLune & le Soleil ou ì’Étoiic ; on prendra aussileur différence de latitude, & l’on en conclurraleur distance en ligne droite, soit en ajoutant leursquarrés, soit en résolvant à la manière ordinaire